Cherzamiiiis bonjour...et bonne année.
Enfin, retour de Martial après digestion complète des fêtes de fin d'année. Malgré des cours potentiellement chroniquables, les fêtes et la fainéantise ont perturbé l'acheminement du courrier électronique vers nos sites préférés. ...Les bains d'alcool répétés ayant achevé de dissoudre mon cerveau : pas de chronique malgré des textes qui étaient prêts. Mais rassurez-vous, j'ai récupéré (presque) toutes mes facultés, et je les poste donc à posteriori.
Qu'est-ce que j'avais en magasin ? Oh punaise ! Rien depuis le 14 décembre ?! Le rouge de la honte me monte aux joues. Gasp, c'est plus du retard mais de l'abandon de poste. En plus je fais toujours un petit truc que je publie pas tout de suite mais là le pas tout de suite s'est transformé en oubli total. Bon ben allons-y, faut que je redécoupe un peu. La dernière semaine avant les vacances : 1 chronique. Les vacances, pas de cours mais, 1 chronique: la lettre au Père Noël, qui aurait été mieux à propos en temps et en heure mais on peut pas être au four et au moulin... :-P Le reprise : 2 cours, 1 chronique. Alors gros veinards, 3 chroniques à lire, elle commence pas bien la nouvelle année ?! Du bon Martial à ingurgiter après les fêtes ! V'là d'jà la première, bonne lecture Chronique de Martial
- Opus Soeurtine Lundi 14 décembre 2009 : Moulin Rouge Tout d'abord, j'ai cru que le cours n'avait pas lieu. La salle est éclairée, mais...personne. Au bout de 5 minutes, toujours rien, je descend voir le tableau d'affichage des fois que j'ai manqué une information...Non, manque juste des présents. Finalement Robin arrive. Nous voilà 2. 2 minutes plus tard, Jean Michel pousse la porte et, tel le squale à l'affût, Fanfan surgit en kimono. Nous voilà 4 et on songe à une belote avec une petite bière lorsque surviennent Christophe puis Denis et Gilles. Bon ben à 6 plus Fanfan on peut y aller. Ca va être intime, y'avait pas lulure de courageux hier... Petit échauffement indispensable pour faire monter la température du frigo dans lequel on s'entraine. Ensuite, cours à la Fanfan : son pêcher mignon, le travail des jambes. Ca m'rappelle le refrain d'une chanson, éloignez les enfants. Lève la jaaaaaambeu, voilà qu'ça reeeeeentreu Lève la cuiss' cuiss' cuiss' voilà qu'ça gliss' Oh hisse !
On travaille par 2 les techniques mawashi et Yoko Geri en se concentrant d'abord sur l'exécution puis sur la vitesse : l'un plié en deux mains aux genoux tête dans les épaules pendant que l'autre envoie le coup de pied par dessus le dos pour nous forcer à monter le genou. Punaise, c'est haut ! Christophe en chie avec Robin pratiquement debout. Christophe il sait pas expliquer : un p'tit mawashi - oh pardon, loupé - bien appliqué, et on comprend tout de suite qu'il faut se baisser un chouia plus. On passe ensuite au planté du bâton : le partenaire avance en Zenkutsu et dans le mouvement l'autre lui place un Yoko dans le bide. Bien faire un yoko c'est l'enfer, heureusement, dans tous les cours on y apprend les petits détails importants qui aident. Ainsi si le pied est bien à l'équerre dès le pivot et pas pendouillant vers le bas, ben le coup monte et se place où il faut bien plus facilement.
Toujours par deux, l'exercice suivant est un mawashi qui doit être contré sans esquive, "simplement" en avançant dans le mouvement. Il faut de la vitesse, du timing, les jambes de Ben Johnson et une parade forte à appliquer à l'intérieur de la cuisse pour bloquer voire déséquilibrer. Concentré uniquement sur la vitesse du déplacement, il me faut un bon moment avant d'y associer une parade suffisamment forte qui améliore tout de suite les choses.
J'ai bossé tout le cours avec Jean Mimi, et j'ai glané pas mal de conseils utiles. On entame la dernière demi heure avec une petite révision de katas. Quelques trucs sur Sandan : détail par détail les katas s'ajustent, vont finir par ressembler à quelque chose. Dernier quart d'heure Avant le repos et la bière réparatrice, Fanfan procède à une mise en bière à base d'abdo et de pompes. On ne dira jamais assez de mal des calculatrices : plus personne ne sait compter maintenant ! Première série de 50 abdos qui se termine largement au delà, et 2ème série de 50 qui finit à 80. Belle inflation ! J'en connais qui seraient dans la rue pour moins que ça, mais contrairement aux habitudes, pour demander moins ! :-P Pour les pompes, Fanfan a du changer les piles de la calculette car 15 pompes c'est 15 pompes. 3 séries et le compte est bon. Fin du cours, plus personne n'avait froid.
Au fait, savez-vous pourquoi Fanfan s'appelle Fanfan ? Comme Jean Michel m'a donné l'explication, je vous la livre : c'est parce qu'il est impossible de prononcer François sans les dents, comme le dernier qui a pris son mawashi quand il l'a appelé comme ça. Si vous l'appelez François pensez au protège-dents. Sur ce à jeudi, enfin si mon genou droit récupère parce qu'il est comme un engourdi là. Punaise, on a toujours mal quelque part avec le karaté ! Dans le cas contraire, joyeuses fêtes à tous et à l'année prochaine.



